07/07/2013

Une idée de sortie pour l'été :

Actuellement et jusqu'au 29 août se tient, au château des Archevêques de Capestang, une exposition sur "Charpentes et plafonds peints médiévaux en pays d'Aude".

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Vous pourrez, en plus de l'exposition permanente consacrée aux plafonds peints du château de Capestang, découvrir les trésors cachés de bourgades audoises que l'on n'aurait pas soupçonnées de posséder de tels trésors ! (entrée libre)

 

Point d'orgue de cette manifestation, un concert avec l'ensemble vocal SULL'ARIA.


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01/07/2013

Une découverte de l'INRAP dans notre région :

À Magalas, les archéologues de l’Inrap mettent au jour les vestiges d’un site antique

Publié le 20 juin 2013 · Mis à jour le 24 juin 2013

Depuis le début du mois d'avril, les archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives interviennent à Magalas (Hérault) sur l'emprise d'un futur lotissement réalisé sous la maîtrise d'ouvrage du groupe immobilier GGL. Les terrains qui font l'objet des recherches sont situés aux abords de la colline de Montfo, connue depuis le début du XXe siècle pour abriter les vestiges d'un oppidumimportant, fréquenté depuis le premier âge du Fer (VIIIe siècle avant notre ère) jusqu'aux lendemains du changement d'ère, époque à laquelle l'agglomération antique déborde largement sur les pentes de la colline. C'est cette situation particulière qui a conduit l'État (Drac Languedoc-Roussillon, service régional de l'Archéologie) à la prescription d'un diagnostic suivi d'une fouille archéologique préventive. La fouille en cours révèle l’existence d’une occupation datant de la période romaine (du Ier siècle avant notre ère jusqu’au IVe siècle), sur une surface de près d’un hectare. La nature des vestiges mis au jour est surprenante et éclaire d'un jour inattendu la connaissance des agglomérations secondaires antiques de cette région, située dans un secteur stratégique du territoire de la colonie de droit romain de Béziers, au carrefour de routes conduisant vers l'arrière-pays, le Massif-Central et les rivages de l'Atlantique.  

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Le sanctuaire : un temple au sein d’une esplanade

La principale découverte consiste dans les murs d'un sanctuaire public, daté du Ier siècle de notre ère. Un temple, une esplanade de 2500 m² délimitée par un péribole, et un grand portique font l'objet de toutes les attentions. 
De plan rectangulaire (9,50 par 5,50 m), le bâtiment réservé au culte comprend deux pièces complémentaires. La plus importante est la
 cella dont les murs aveugles abritaient la statue de la divinité ; un porche, ou pronaos, la précédait à l'est et ouvrait sur la galerie périphérique établie au pied des quatre façades. 
Le temple prend place dans un vaste espace ouvert entouré de murs dont les tracés restituent les limites précises de l'aire sacrée. Un portique coïncidait avec le côté nord du périmètre. Un mur en grand appareil matérialise encore sa façade sud et portait de vraisemblables piliers nécessaires au support de la toiture.
 
Deux ensembles de bâtiments ont été reconnus par ailleurs. Ils occupent les deux rives opposées de l'accès principal vers l'esplanade et le temple. Leur étude est en cours, et leur fonction précise ne peut être arrêtée à ce jour. L'hypothèse d'équipements réservés à l'hébergement des pèlerins est, pour l'instant, privilégiée.

Un lieu de culte plus ancien ?

À ce jour, la question reste posée de connaître l'origine du sanctuaire et de vérifier la présence d'un culte plus ancien qui serait associé à l'occupation primitive de l'oppidum proche. 
Plusieurs fossés comblés par des fragments d'amphores importées d'Italie ont été reconnus en différents points du site et suggèrent l'identification d'un vaste enclos daté du I
er siècle avant notre ère. La fonction de ces aménagements n'est pas encore connue. Aire domestique, sacrée ? La dernière étape de la fouille s'attachera à répondre à cette question cruciale.

Un atelier de potier

Le site des Terrasses de Montfo semble abandonné dans le courant du IVe siècle. Les traces de fréquentations les plus récentes sont celles liées à un atelier de potier chargé de produire des céramiques à pâte calcaire engobée. Un four a ainsi été observé, qui compte à ce jour parmi les exemplaires les mieux conservés du Midi de la France.

Aménagement

GGL

Contrôle scientifique

Service régional de l’Archéologie de Languedoc-Roussillon

Recherche archéologique

Inrap

Responsable scientifique

Olivier Ginouvez, Inrap

 

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23/06/2013

Une idée de sortie chez nos amis de l'A E C :

L’association d’études du catharisme – René Nelli a le plaisir de vous convier

Le dimanche 30 juin 2013 à la 5e journée René Nelli au château de Bouisse. L’archéologie rêvée de René Nelli.

Avec Jean Guilaine, Michel Roquebert, Charles Peytavie et Franc Bardou.

 

 

Pour la 5e année consécutive, retrouvez votre rendez-vous annuel dédié à la mémoire de l’historien et poète René Nelli à Bouisse (Aude), au cœur des Corbières.

Cette 5e journée René Nelli aura lieu dans les Corbières au château de Bouisse (Aude) le dimanche 30 juin 2013.

Les deux thèmes choisis par les organisateurs cette année sont : L’archéologie rêvée de René Nelli et René Nelli et les musées imaginaires du catharisme.

Le programme complet est ici : 5e journée René Nelli de Bouisse.

 

 

Association d’études du catharisme – René Nelli

Maison des Mémoires
53 rue de Verdun
11000 Carcassonne
Tél. 09 52 83 18 73
aec.nelli@gmail.com

http://aecnelli.com/
facebook.com/rene.nelli