09/07/2013

Samedi 13 juillet, concert exceptionnel en l'Abbatiale de QUARANTE :

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Accordéoniste, compositeur, improvisateur, amoureux du voyage et des rencontres, Bruno Maurice parcours le monde en solo ou accompagné de ses diverses formations, toujours inséparable de son Appassionata, véritable stradivarius de l’accordéon. 

Prix du Président de la République (1988), Prix d’interprétation de la SACEM (1988) 1er prix international à Florence (1992), lauréat du concours international de Stockholm (1995), diplômé du concours international de Klingenthal (1995), 1er prix international de musique de chambre à Florence (1992), il participe régulièrement à des enregistrements, et il a produit trois disques en solo et prépare actuellement un nouvel album de ses compositions.
Si Bruno Maurice est l’un des rares accordéonistes à se produire en récital, il est régulièrement présent en soliste dans la musique de chambre et symphonique avec les « Symphonistes d’Aquitaine », l’orchestre symphonique de la garde Républicaine, les choeurs de l’Armée française, l’orchestre symphonique de Taipei. 
 En avril 2011, invité par le professeur Cao Xiaoqing, il est le premier accordéoniste français à donner récital au conservatoire central de Pékin où il dirige des masterclass et initie un projet de future collaboration pédagogique.
A la demande des Symphonistes d’Aquitaine et de l’orchestre régional de l’Ile de la Réunion, il travaille actuellement à l’écriture d’un double concerto pour accordéon et clarinette destiné à son duo avec Jacques Di Donato. Enfin, dans un registre orienté « musique du monde », il prépare pour 2013 un nouveau disque en duo avec la chanteuse vietnamienne Huong Thanh.
Bruno Maurice enseigne au Conservatoire Jacques Thibaud de Bordeaux et à l’Académie-Festival des Arcs.

Venez nombreux .......

 

 

07/07/2013

Une idée de sortie pour l'été :

Actuellement et jusqu'au 29 août se tient, au château des Archevêques de Capestang, une exposition sur "Charpentes et plafonds peints médiévaux en pays d'Aude".

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Vous pourrez, en plus de l'exposition permanente consacrée aux plafonds peints du château de Capestang, découvrir les trésors cachés de bourgades audoises que l'on n'aurait pas soupçonnées de posséder de tels trésors ! (entrée libre)

 

Point d'orgue de cette manifestation, un concert avec l'ensemble vocal SULL'ARIA.


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01/07/2013

Une découverte de l'INRAP dans notre région :

À Magalas, les archéologues de l’Inrap mettent au jour les vestiges d’un site antique

Publié le 20 juin 2013 · Mis à jour le 24 juin 2013

Depuis le début du mois d'avril, les archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives interviennent à Magalas (Hérault) sur l'emprise d'un futur lotissement réalisé sous la maîtrise d'ouvrage du groupe immobilier GGL. Les terrains qui font l'objet des recherches sont situés aux abords de la colline de Montfo, connue depuis le début du XXe siècle pour abriter les vestiges d'un oppidumimportant, fréquenté depuis le premier âge du Fer (VIIIe siècle avant notre ère) jusqu'aux lendemains du changement d'ère, époque à laquelle l'agglomération antique déborde largement sur les pentes de la colline. C'est cette situation particulière qui a conduit l'État (Drac Languedoc-Roussillon, service régional de l'Archéologie) à la prescription d'un diagnostic suivi d'une fouille archéologique préventive. La fouille en cours révèle l’existence d’une occupation datant de la période romaine (du Ier siècle avant notre ère jusqu’au IVe siècle), sur une surface de près d’un hectare. La nature des vestiges mis au jour est surprenante et éclaire d'un jour inattendu la connaissance des agglomérations secondaires antiques de cette région, située dans un secteur stratégique du territoire de la colonie de droit romain de Béziers, au carrefour de routes conduisant vers l'arrière-pays, le Massif-Central et les rivages de l'Atlantique.  

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Le sanctuaire : un temple au sein d’une esplanade

La principale découverte consiste dans les murs d'un sanctuaire public, daté du Ier siècle de notre ère. Un temple, une esplanade de 2500 m² délimitée par un péribole, et un grand portique font l'objet de toutes les attentions. 
De plan rectangulaire (9,50 par 5,50 m), le bâtiment réservé au culte comprend deux pièces complémentaires. La plus importante est la
 cella dont les murs aveugles abritaient la statue de la divinité ; un porche, ou pronaos, la précédait à l'est et ouvrait sur la galerie périphérique établie au pied des quatre façades. 
Le temple prend place dans un vaste espace ouvert entouré de murs dont les tracés restituent les limites précises de l'aire sacrée. Un portique coïncidait avec le côté nord du périmètre. Un mur en grand appareil matérialise encore sa façade sud et portait de vraisemblables piliers nécessaires au support de la toiture.
 
Deux ensembles de bâtiments ont été reconnus par ailleurs. Ils occupent les deux rives opposées de l'accès principal vers l'esplanade et le temple. Leur étude est en cours, et leur fonction précise ne peut être arrêtée à ce jour. L'hypothèse d'équipements réservés à l'hébergement des pèlerins est, pour l'instant, privilégiée.

Un lieu de culte plus ancien ?

À ce jour, la question reste posée de connaître l'origine du sanctuaire et de vérifier la présence d'un culte plus ancien qui serait associé à l'occupation primitive de l'oppidum proche. 
Plusieurs fossés comblés par des fragments d'amphores importées d'Italie ont été reconnus en différents points du site et suggèrent l'identification d'un vaste enclos daté du I
er siècle avant notre ère. La fonction de ces aménagements n'est pas encore connue. Aire domestique, sacrée ? La dernière étape de la fouille s'attachera à répondre à cette question cruciale.

Un atelier de potier

Le site des Terrasses de Montfo semble abandonné dans le courant du IVe siècle. Les traces de fréquentations les plus récentes sont celles liées à un atelier de potier chargé de produire des céramiques à pâte calcaire engobée. Un four a ainsi été observé, qui compte à ce jour parmi les exemplaires les mieux conservés du Midi de la France.

Aménagement

GGL

Contrôle scientifique

Service régional de l’Archéologie de Languedoc-Roussillon

Recherche archéologique

Inrap

Responsable scientifique

Olivier Ginouvez, Inrap

 

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